J'ai enfin trouvé ma place ! – Louis-Benjamin Ponticelli
J'ai enfin trouvé ma place ! Voilà deux mois que j'évolue au sein d'une association en étant moi-même et où l'ensemble de mes compétences est mis en oeuvre ! Il n'y a rien de plus plaisant que de se lever le matin et de se dire, que vais-je faire aujourd'hui de nouveau ?
J'ai enfin trouvé ma place !
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J’ai enfin trouvé ma place !

J'ai trouvé ma place - Miniature

J’ai enfin trouvé ma place !

J’ai enfin trouvé ma place ! Voilà deux mois que j’évolue au sein d’une association en étant moi-même et où l’ensemble de mes compétences est mis en oeuvre ! Il n’y a rien de plus plaisant que de se lever le matin et de se dire, que vais-je faire aujourd’hui de nouveau ?

Voilà deux mois que je n’avais pas publié d’articles ou même une news que ce soit ici ou sur LinkedIn.
Cela s’explique par deux choses :

– J’attends une petite fille donc soutenir sa maman qui plus est, est sa femme, ça demande du temps !
– J’ai trouvé un travail taillé pour mes compétences en milieu associatif… Attendez de savoir où et comment ça s’est passé !

Après avoir participé au #FrenchTech Connect, je ne pensais pas que ça déboucherait potentiellement sur quelque chose. J’ai donc continué à Tweeter et publier des articles jusqu’à mi-décembre.
Environ une semaine et demie après ce salon, j’ai été recontacté par une « StartUp » de la « StartupNation », vous savez celles qui font la fierté de la nation !
Cette entreprise proposait une application mobile pour « Uberiser » les auto-écoles.

Après un premier très bon entretien, le créateur de l’entreprise m’indique qu’il a d’autres entretiens et me propose de me rappeler à la suite de ces derniers.
Don’t acte, j’attends activement en particulier sur Twitter. C’est en surfant sur le compte d’Aquinum, l’association des professionnels du numérique en Aquitaine, que je me mets à « Like » une proposition d’emploi.

Quand j’ai mis ce « petit » « Like », je ne pensais pas que deux mois après, je serais aussi fier d’écrire cet article.
Ce « Like » était dans l’optique de partager à mes followers ce poste, non pour y postuler, mais pour qu’un ou une autre que moi y postule.

Ni une, ni deux, le petit bonhomme qui a publié la fiche de poste était au taquet !
Une heure après avoir « Liker » le retweet d’aquinum, il m’appelle !

Il m’explique le poste :

– 3/4 temps (parfait avec l’arrivée de la petite)
– Poste où la « Bidouille » est plus que bienvenue
– L’ambiance est très détendue
– La transparence entre les collègues et responsable est la première chose qui compte
– Ticket resto, mutuelle
– Salaire convenable et négociable.
– Compétence multipolyvalente dans l’univers numérique de l’association
– Conduite du changement tant dans le comportement vis-à-vis de l’outil numérique, que l’amélioration des dits outils

Bref, sur le papier, ça semblait génial, presque incroyable !
Je lui raconte mon parcours et il me répond que je suis fait pour ce poste !
Je lui dis que le « Like » que j’ai mis c’était pour mes followers, il me répond qu’il souhaiterait me recevoir en entretien avec son responsable

Vous l’aurez compris, j’ai accepté de postuler et nous avons convenu d’un rendez-vous.

Le surlendemain, le créateur de la startup, me rappelle, m’indique qu’il souhaite me présenter à l’équipe et me demande de lui envoyer par mail des dates et horaires de train (Billet qu’il me rembourserait, m’a-t-il dit) pour organiser la rencontre.
Je regarde les billets de train et lui envoie des propositions comme convenu par mail !

Le vendredi avant Noël, je vais au rendez-vous avec l’association.
Bon, allez je vous dis, quelle est cette association, mais avant cela asseyez-vous !

C’est bon, êtes-vous assis ?

Correctement assis ?

Bon, OK, OK ! Il s’agit de l’association Diocaisaine de Bordeaux pour un poste de chargé de communication numérique et conduite du changement numérique.
Je dois vous avouez que le fait de travailler pour le diocèse de Bordeaux m’a un peu questionner, mais mon futur responsable et mon futur collègue m’ont dit en chœur :

``Nous ne cherchons pas un catho, nous cherchons des compétences...``

Me voilà rassuré !

L’entretien se passe super bien, une ouverture d’esprit qui me surprend et que j’étais loin d’imaginer que c’était possible au sein de cette institution.
Ils ont quelques autres candidats à voir, et ils me recontactent.

Là nous sommes à l’avant veille de Noël, je n’ai eu aucun retour de mail de la startup.
Les fêtes passent, aucune réponse de la startup que je me décide de la relancer, pour organiser cette fameuse rencontre avec l’équipe.

Le lendemain du Premier de l’an, j’envoie le mail de relance.

Un jour passe, aucune réponse.

Deux jours passent, aucune réponse, mais l’association Diocésaine me rappelle pour me proposer un second entretien ! C’est bon signe, ils semblent au taquet ! On fixe le rendez-vous la semaine suivante à savoir le 8 janvier.

Troisième jour, je me décide à rappeler le créateur de l’entreprise. Ce dernier se confond en excuse et m’indique que l’on peut se voir le lendemain et me le confirme par mail, de même que le remboursement du billet de train.
Le soir, je prends mes billets pour Angoulême. Oui, la startup est basée là-bas. Donc grosse réflexion avec ma femme sur : « Envisage-t-on de déménager là-bas ? »

Le lendemain, je prends le train direction Angoulême, la journée se passe très bien, aux détails près :

– Je passe la journée uniquement avec le directeur (alors que l’équipe était présente)
– Au moment de me raccompagner à la gare, il m’indique qu’à la fin de la période d’essai, je dois avoir déménagé à Angoulême (alors que c’est à 30 minutes de TGV de Bordeaux)
– Que nous sommes deux en shortlist !
– Qu’il me fait un mail avec une proposition chiffrée !
– Il ne m’a pas remboursé les billets de train pour le trajet de la journée

Je rentre à Bordeaux dubitatif… J’attends de voir la proposition.

La semaine suivante, je passe le second entretien avec le Diocèse de Bordeaux.
Je négocie la rémunération et indique que je dois trouver un complément de salaire et de temps de travail. Ils m’indiquent qu’il y aura forcément moyen de faire quelques choses. Je leur suggère intervenant en communication ou technologie au sein de l’enseignement catholique.

Ils me répondent : c’est envisageable. Bref, ils me demandent quand je peux commencer, je leur dis quand vous voulez ! Au fond de moi, je pensais attendre la proposition de la startup, mais je me suis rappelé un conseil de ma mère : « Mieux vaut : un “Tiens”, que deux “tu auras” !

Le soir la proposition de la startup arrive par mail et là surprise :

– Nous ne sommes plus deux en short-list, mais trois
– Il propose un premier salaire durant la période d’essai puis un autre après… C’est juste pas légal !
– Que l’on déménage à la fin de la période d’essai.
– Qu’il paye l’hébergement durant la période d’essai, mais pas le train. (Après les calculs qu’on a faits, le train est moins cher).
– Que le télétravail ce n’est plus 3 jours/2 jours, mais 4jours/1jours… Quid de l’intérêt de travailler dans le numérique…

Bref, je lui fais une contre-proposition, avec l’aide de ma femme.
J’ai depuis lors soit 3 mois eu aucune réponse de la part du directeur/Créateur/Gérant de la super Startup ! Quelle impolitesse ! Ah oui ! mon billet de train aller-retour pour l’entretien, je m’assois dessus ! C’est vraiment très classe Monsieur !

Heureusement que je n’avais pas hésité à dire un grand « OUI ! » au Diocèse !

Aujourd’hui, ma période d’essai au sein du Diocèse de bordeaux est terminée. Ces deux mois ont été géniaux, l’équipe et mon responsable le sont aussi !
Là, je suis dans le train pour rencontrer un prestataire important pour le Diocèse et fonction de leur présentation, nous verrons ce qu’il adviendra !

Je vous souhaite une bonne journée !
Le Digital Evangelist du Diocèse de Bordeaux !